Bonjour,
Je m'appelle Jean-Michel.
Je suis connu également sous le pseudo "Le Rialto", dans certains forums.
Je suis passionné de trains depuis l'âge de 3 ans, et fais de la photo ferroviaire depuis l'âge de 14 ans.
Je suis né à Beaune (Côte d'Or), où je suis resté durant plus de 30 années.
Aujourd'hui, pour des raisons professionnelles, je réside dans la région de Valence (Drôme), entre la ligne fret et la ligne impériale. Ici, je me régale de voir passer mes SYBIC préférées. Locomotives que j'ai découvert au début des années 1990 et que je trouve particulièrement réussies au niveau de l'esthétique et de la conception.
Ma région de coeur :
la Franche Comté.
Plus particulièrement la région du Haut Doubs, du côté de Labergement Sainte Marie.
Plus jeune, je montais régulièrement aux Hôpitaux Neufs faire du ski. Je suis tombé amoureux de cette belle région.
Avec ses paysages vallonnés de moyenne montagne,
ses pâturages verdoyants,
le tintement de cloches des vaches laitières, et bien sûr la ligne ferroviaire à voie unique, légèrement tortueuse, surnomée La Bosse.
Celle-ci traverse le tunnel sous le Mont d'Or pour se rendre en Suisse puis, plus loin, le tunnel du Simplon pour rejoindre l'Italie.
Cette ligne autrefois empruntées par des grands trains internationnaux comme : - le Direct Orient,
- le Lombardie Express,
- le Simplon Express,
- le Jean-Jacques Rousseau,
- le Lutétia et autre Cisalpin.
Et plus récemment par :
- le Rialto (d'où mon pseudo),
- le Galiléi,
- le Parthénon,
- le Stendhal et
- le Palatino.
Mon appareil photo fétiche, le Canon 400 D, que m'a offert ma petite Chérie. Je voudrais ici la remercier de sa patience, car dès que je pars en photos que ce soit le week-end ou bien durant les vacances, elle est souvent de la partie.
Une chose importante dans ma vie, mes deux enfants Stéphanie et Bertrand et mon petit fils Matthieu, que je compte bien initier au plaisir ferroviaire...
Toutes les photos de cette galerie ne sont pas libres de droit. Pour toute demande commerciale ou privée, merci de me contacter.
Surtout, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires. Ils seront les bien venus.
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne visite.
A bientôt.
Jean-Michel.
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CC 6500
Ce furent les machines françaises les plus puissantes de leur
époque (5 900 kW). Construites par Alstom à 74 exemplaires
de 1969 à 1975, cette série se distingue par trois sous-séries :
6501 à 6538, avec des persiennes latérales longues,
6539 à 6559, de couleur verte, spécialisées sur l'axe de
la Maurienne,
6560 à 6574 avec des persiennes latérales rétrécies.
Elles seront retirées du service le 1er juillet 2007.
La 6574 sur le 5025 Paris gare de Lyon - Marseille, en
mars 1977, entre Aloxe Corton et Beaune (Côte d'Or).
CC 7100
Construites par Alsthom à 58 exemplaires entre 1952 et 1955,
leur puissance de traction de 3 490 kW est délivrée par 6 mo-
teurs (1 par essieu). Leur vitesse limite commerciale est
de 160 km/h. La 7121 détient le record du monde de vitesse
à 243 km/h, obtenu entre Dijon et Beaune le 21 février 1954.
Tandis qu'un an plus tard, la 7107 pulvérisait, à son tour, ce
record, avec la BB 9004 et le portait à 331 km/h. Record
enregistré sur la ligne des Landes.
Une 7100 en tête du train 12 l'Aquilon Lyon Perrache -
Paris gare de Lyon, avec ses D E V inox, traverse la gare de
Beaune, en cette belle matinée de juillet 1968. Sur voie 2 Bis,
un patachon emmené par une 8100 attend la voie libre.
2D2 9100
Construites à 35 exemplaires par les Sociétés Fives et CEM,
à partir de 1950, ces machines puissantes ont été les dernières
2D2 à sortir de chaînes de production. Aptes à 140 km/h.,
elles étaient destinées au départ, à la traction des rapides
lourds de l'axe Paris - Lyon - Marseille. Ensuite avec l'arrivée
de machines plus modernes et plus légères, elles furent enga-
gées sur les express et enfin sur les trains de messageries. Elles
dévelopaient 3 700 kW avec une masse totale de 144 tonnes.
La 2D2 9108 sur un messagerie, en gare de Dijon, en 1977.
Elle marque l'arrêt voie A, avec sa rame de wagons réfrigérés.
BB 8100
Ces locomotives à courant continu, ont été conçues dans un
objectif de polyvalence, entre 1948 et 1955, à 171 exemplai-
res. Elles remplacèrent les machines à vapeur, là où l'élec-
tricité tissait sa toile. Après 1960, avec l'arrivée des premières
Jacquemin, et grâce à leur possibilité de fonctionner en unité
multiples, elles se voient confier la traction des marchandises
lourds, circulant sur l'axe bourguignon et en vallée du Rhône.
Les dernières furent radiées en 2003.
La 8109 en tête d'un convoi de marchandises, s'apprête à tra-
verser la gare de Beaune (Côte d'Or) en juillet 1968.
BB 9200
Cette série de locomotives, construites à 92 exemplaires par
Creusot Loire entre 1957 et 1964, a commencé sa prestigieuse
carrière à la traction des grands trains de voyageurs du sud
est et du sud ouest. La particularité la plus importante sera
que quelques unes d'entre elles auront le privilège de tracter
"Le Capitole" à partir de 1967 à V 200. A ce sujet, la 9291 est
restaurée et repeinte dans sa couleur d'origine : rouge Capitole.
La 9260 en janvier 1968, en tête de l'Express 53 Paris gare de
Lyon - Marseille, va marquer l'arrêt en gare de Beaune. |
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BB 9300
Les BB 9300 forment une série de 40 locomotives, mises en
service à compter de 1969. Elle furent construites par Jeu-
mont-Schneider, et sont dérivées des BB 9200. Elles ont évo-
lué sur les axes du sud est et du sud ouest, et enlevèrent de
suite les Rapides tels : l'Aquilon, le Mistral, le Train Bleu
et le Paris Côte d'Azur, etc...
La 9322 en tête du 5602 Chambéry - Paris gare de Lyon ap-
proche de la gare de Beaune (Côte d'Or), en juillet 1975.
BB 9400
Cette série de locomotives légères (masse à vide : 60 tonnes),
a été commandée pour remplacer les locomotives à vapeur
sur les lignes secondaires électrifiées. Construites à 135 ex-
emplaires à partir de 1959 par la Société Jeumont-Schneider,
elles ont accompli leur tâche pendant près de trente ans,
avant d'être jugées inaptes à la traction de train de marchan-
dises devenus de plus en plus lourds.
La 9412 emmène son train de messagerie, avec quelques wa-
gons réfrigérés en tête de la rame. Elle vient de dépasser la
gare de Beaune en juillet 1968.
BB15000
Construites par Alstom, elles sont une série de 60 locomotives,
mise en service à partir de 1971. Elles ont un profil dit en "nez
cassé" et n'utilise qu'un seul pantographe monophasé. A leur
début, elles ont été affectées sur le réseau est, à la traction de
trains de Voyageurs nobles tels que Le Goethe, L'Iris ou Le Sta-
nislas. Depuis l'arrivée des T. G. V. Est, elles ont été mutées du
dépôt de Strasbourg à celui d'Achères, en région parisienne.
La 15002, encore verte, se repose à la gare de l'Est, après avoir
assuré un train de nuit en provenance de Strasbourg et d'Alle-
magne, en juillet 1975.
BB16000
Cette série de locomotive a été commandée afin d'équiper
le nord est de la France en locomotives de vitesse, aptes à
160 Km/h. Elles ont été construites par M. T. E. à partir de
1958 à 62 exemplaires. Les BB 16000 qui ne circulent que
sous 25 kV 50 Hz sont "cousines" des BB 9200 qui elles ne
circulent que sous 1,5 kV, et des BB 25100 et 25200 qui,
quant à elles sont bi courant.
Une 16000 arrive en gare du Nord avec une rame en prove-
nance de Lille, en juillet 1975.
CC21000
Ces machines sont en fait une sous série bi courant des
CC 6500. Construites seulement à 4 exemplaires (les
deux premières en 1969, les deux dernières en 1974),
elles ont été utilisées sur l'Axe franco-suisse, pour la
traction des Lutétia, Jean Jacques Rousseau et Cisal-
pin. Les deux premières de la série, ont été équipées
pour les essais sur la Ligne à Grande Vitesse de Paris
à Lyon. Leur coût d'entretien élevé, a conduit ensuite
à leur transformation en CC 6500 dès fin 1994.
La 21003 sortant de la passerelle au dépôt de Dijon
Perrigny, peut de temps avant de devenir la 6577. |
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BB 25100
Construites à 25 exemplaires, par les ateliers de M. T. E., en
1964, elles étaient destinées à la traction de rames voyageurs
sur de courtes distances, car leur puissance était limitée.
Quand au 25200, elles furent produites à 50 exemplaires,
à partir de 1965. Celles-ci étaient plus puissantes que les
précédentes.
Enfin la dernière série, les 25150, sorties à 44 exemplaires, à
partir de 1967, se distinguaient par leur persiennes latérales
élargies. Elles n'étaient pas plus puissantes que la première
série.
La 25124 se repose en gare de Dijon-ville, sur voie E, après
avoir assuré un Voyageur en provenance de Reims, en 1975.
BB 25500
Ces locomotives font partie d'une très grosse série. En effet,
pas moins de 742 machines de conception identique sont sor-
ties des ateliers Alstom à partir de 1964 et ce jusqu'en 1976.
Ces locomotives sont de puissance moyenne et fréquemment
utilisées en unité multiples. Leur suspension médiocre leur a
valu le surnom de "Danseuse".
La 25568 sur ce qui allait devenir quelques années plus tard,
le train 226 Le Lutétia Milan - Lausanne - Paris gare de
Lyon, vu ici à l'entrée de la gare de Dijon-Ville, en mai 1974.
CC 40100
Les 40100 sont une série de 10 locomotives quadricourant. Elles
ont été livrées en deux phases : les quatre premières en 1964 et
les six dernières avec quelques modifications, en 1969. Elles ont
été concues par Alstom, pour assurer les services internationaux
entre la France, la Belgique, les Pays Bas et l'Allemagne. Cette
série a inauguré le profil "nez cassé", au pare brise inversé, dû
au styliste Paul Arzens. Equipées à l'origine pour rouler sous
1,5 kV et 15 kV 16 2/3 Hz, ces équipements ont été démontés.
Jugées insuffisemment fiables et très onéreuses en maintenance,
elles ont été radiées en 1996.
La 40107 rebrousse afin de remorquer un rapide pour Am-
sterdam, à Paris nord, en juillet 1975.
BB 66000
Ils constituent une importante série de locomotives diesel
de la S. N. C. F. Plusieurs autres séries ont été développées
sur la même base, à savoir : BB 66400, BB 66600, BB66700,
BB 69200, etc... Ils furent donc plus de 400 engins,
construits par Alstom - C. E. M. à partir de 1959. Ils n'é-
taient aptes qu'à 120 km/h, car doté d'un moteur dévelop-
pant seulement 830 kW.
Une U. M. emmenée par le 66146 sur le messager 4106
Macon - Gevrey triage, va dépasser la gare de Beaune durant
l'hiver 1973.
BB 67000
Commandés en décembre 1960, ils furent livrées à partir
d'août 1963, par M. T. E. jusqu'en 1968. Au nombre de 274
exemplaires, le gros des troupes a été transformé d'abord en
67300 puis 80 unités en 67200. Ces derniers sont utilisées
sur les différentes Lignes à Grande Vitesse, pour les travaux
ou bien le secours de T. G. V. Leur vitesse était limitée à
90 km/h et étaient surtout employées en Unité Multiples.
Le 67042, Haut Le Pied, entre Chagny et Beaune, rejoint le
triage de Gevrey, fin mars 1976. |
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CC 72000
Ce sont les locomotives diesel de ligne les plus puissantes,
jamais mises en service par la S. N. C. F. Ils ont été cons-
truits par Alstom dès 1968, à 92 exemplaires. Limités
pour les vingt premièrs à 140 km/h. et 160 km/h. pour les
suivants (moteur diesel V 16 de 2 650 kW.). Trente d'entre
eux ont été remotorisés et renumérotés en 72100. Une des
principales raisons de leur retrait de service, outre leur âge,
est la pollution engendrée par leur moteur.
Le 72080 stationne en gare de l'est à Paris en juillet 1975.
Rame à Turbine à Gaz
Ce sont des rames automotrices thermiques à turbine, mises
en service par la S. N. C. F. au début des années 1970. Elles
ont été construites par A. N. F. et ont assuré de nombreux
services sur les relations transversales non élecrtrifiées. Elles
étaient appréciées pour leur confort et leur puissance. Leurs
moteurs qui fonctionnaient au kérosène avaient une puis-
sance totale de plus de 2000 kW, et leur vitesse limite com-
merciale était de 160 km/h.
Une rame R. T. G. vue ici entre Beaune et Chagny, sur la
relation Besançon - Clermont Ferrand en mars 1975. |
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Le Mistral
BB9264
Le Mistral était un train rapide crée en 1950 pour relier Paris
à Nice. Cette célèbre rame s'est définitivement arrêtée en sep-
tembre 1981, à l'arrivée des T. G. V. Destiné à une clientèle
exigeante, il fut doté de voitures plus luxieuses dès 1956 (pre-
mières voitures climatisées). Il était composé d'un fourgon gé-
nérateur peint en bleu marine, d'une voiture salon-pullman,
d'une voiture restaurant de la C. I. W. L. et de voitures D.E.V.
inox de première classe. Il fait partie des T. E. E. à compter de
1965, arborant ainsi le bandeau rouge Trans Express Euro-
péens sur le haut des voitures.
On voit ici le T. E. E. 1 Paris gare de Lyon - Nice remorqué
par la 9264, à l'entrée de la gare de Beaune, en janvier 1968,
avec ses deux Mécaniciens à bord, obligatoire pour l'époque.
BB 9309
Le Mistral bénéficia de matériels encore plus prestigieux dès
le 9 février 1969. Ces nouvelles voitures dites "Mistral 69"
avaient de nouveaux bogies apportant plus de confort, des
nouveaux freins, les plus puissants du moment, qui permi-
rent à la rame de rouler à 160 km/h. en pleine sécurité.
La 9309 tractionne en cet après midi de mars 1969, dans
une légère poudreuse, le train 1 à destination de Nice, sur-
pris à son passage à Beaune.
CC 6501
Au service d'été 1971, Le Mistral change de numé-
rotation. Des trains 1 et 2, il devient trains 11 et 10.
Ce nouveau Mistral apporta des innovations telles que
les portes extérieures à fermeture automatique, des
stores réglables par commande électrique, des portes
semi automatiques entre les voitures. D'une voiture
bar avec boutique et service de secrétariat. Même un
salon de coiffure avait trouvé sa place. Ce train repré-
sentait alors ce que la S. N. C. F. pouvait offrir de
mieux et fut longtemps considéré comme un des plus
beaux trains du monde. Avec l'arrivée des nouvelles
machines telles que les 9300 et surtout les 6500, il
reliait Paris à Nice, soit 1088 km en 9 heures à la vi-
tesse maxi de 160 km/h. Sur Paris - Dijon, il réalisait
même une moyenne commerciale de 135 km/h.
La 6501 sur le train 11 Le Mistral, à l'approche de la
gare de Beaune, fin juillet 1973.
CC 6509
Les Trans Europ Express étaient des trains de voyageurs
européens de prestige, rapides et exclusivement de pre-
mière classe, mis en service à partir de 1957. Destinés
au départ pour contrer les assauts du transport aérien
pour la clientèle haut de gamme et du voyage d'affaires.
Surprise en gare de Dijon-Ville et marquant l'arrêt pas
plus de deux minutes, la CC 6509 remorque le train 11,
pour Nice en juillet 1975.
CC 6515
Les Trans Europ Express furent exclusivement des trains :
- de jour,
- circulant, au début, sur des parcours internationnaux,
- rapides par un contrôle aux frontières simplifié,
- de première classe avec supplément spécial,
- offrant une restauration de qualité,
- disposant, dans certains cas, de services spécifiques,
comme : secrétariat, boutique, salon de coiffure, etc...
Traversant les vignobles de la côte viticole de Beaune,
la 6515, faisant partie de la première sous série des 6500,
emmène le train 11, Le Mistral vers la côte d'azur, en cette
fin juillet 1975. |
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